Quarante ans de légende mondaine habitent ce lieu, le Domaine de la Belle Étoile, au Cap d'Antibes. Ancien court de tennis, face au Port de l'Olivette, cette adresse a connu en 2023, une veritable renaissance renouant avec le charme et l'histoire qui ont façonné son identité. Sur 1,47 hectare, les trois villas qui composent aujourd'hui le domaine témoignent de cette identité singulière, l'art de vivre azuréen.
Repensé dans son intégralité, le domaine se déploie autour de la Villa La Belle Étoile, pièce maîtresse de plus de 1 300 m² entre cinéma privé et piscine à débordement, la Villa Céleste, maison d'hôtes en pierre et la Villa Capella, dépendance contemporaine. Un ensemble pensé comme un art de recevoir.
Le 23 juillet dernier, Magrey & Sons marquait le lancement de la commercialisation du domaine à travers un événement privé imaginé au cœur de la propriété. Un écosystème restreint d'invités s'est retrouvé, le temps d'un sunset cocktail avec Riva Cannes, Lamborghini Cannes, Louis Julian et Maison Fred Allard.
Sur ce Cap d'Antibes où les grandes propriétés se transmettent plus souvent qu'elles ne se vendent, un choix ambitieux : celui d'implanter l'un des seuls programmes neufs jamais conçus sur le territoire. Une manière aussi de démontrer qu'un bien neuf peut porter en lui la mémoire d'un lieu, plutôt que de l'effacer. Commercialisé par Magrey & Sons, le domaine s'étend aujourd'hui sur 1,47 hectare, la plus vaste parcelle disponible du Cap d'Antibes, face au Port de l'Olivette. Il se répartit en trois villas, chacune porteuse d'une identité propre, mais toutes réunies par un même souci du détail et une même vue sur la mer.
Avant d'être un domaine, la Belle Étoile fut un terrain de jeu, au sens propre. Des années 1930 aux années 1970, le site abritait le Tennis Club de l'Hôtel Provençal, rendez-vous convivial des initiés. Sur les huit courts du club se croisaient Charlie Chaplin, le duc de Windsor, Coco Chanel ou Jackie Kennedy, avant de se retrouver au clubhouse. Les courts ont disparu. Le clubhouse est resté. Restauré avec une attention particulière, il est devenu la Villa Céleste, maison d'hôtes en pierre beaucoup rêveraient de découvrir : plafonds voûtés, papiers peints d'inspiration vintage et cyprès à l'entrée, symbole traditionnel de l'hospitalité provençale. Un clin d'œil assumé à quatre décennies de légende.
La Villa La Belle Étoile, la pièce maîtresse de l'ensemble, comporte 1 300 m² au total, répartis sur trois niveaux. La villa dispose de six suites, dont une suite principale de 100 m², avec deux salles de bains, dressing et accès à une terrasse privée. Les espaces de réception comprennent plusieurs salons, une salle à manger raffinée ainsi qu’une cuisine entièrement équipée, répondant aux standards les plus exigeants.
Ouvert sur le jardin, la villa déploie un espace de loisirs à part entière : un salon multimédia avec salle de jeux et de billard, une salle de home cinéma équipée, un espace détente comprenant salle de sport, ainsi qu'un spa complet dont salle de soins, hammam, sauna et salle de cryothérapie. La piscine, bordée par l’oliveraie, est quant à elle prolongée par un élégant espace pool house.
La Villa Capella, ancienne cabane de pêcheur reconvertie en villa d'invités, complète l'ensemble avec sa terrasse de 15 m² offrant un panorama sur la Méditerranée, et son jardin privé bordé de figuiers et d'agrumes.
Pour marquer cette nouvelle étape, Magrey & Sons a réuni ses équipes et partenaires le temps d’un sunset cocktail au cœur du domaine. Dans ce lieu chargé d’histoire, l’atmosphère conviviale qui animait autrefois les courts du Tennis Club de l’Hôtel Provençal a, le temps d’une soirée, retrouvé toute sa place.
Cette expérience a été rendue possible grâce à quatre partenaires d'exception, chacun ambassadeur d'un art de vivre propre à la Côte d'Azur.
Riva Cannes a apporté la signature intemporelle du Dolce Vita Italien, référence absolue du yachting élégant depuis 1842, en écho direct au Port de l'Olivette qui borde le domaine. Lamborghini Cannes a insufflé à la soirée l'énergie et le design radical de la maison italienne, incarnation d'une automobile pensée comme une œuvre d'art roulante.
Louis Julian, maison familiale de joaillerie et d'horlogerie installée rue d'Antibes depuis 1862 a apporté son savoir-faire artisanal transmis sur six générations. Enfin, l'artiste niçois de la Maison Fred Allard, connu pour ses portraits de société, figeant le paradoxe entre la pop culuture et le luxe, a offert à l'événement une touche contemporaine et singulière résolument actuel sur le monde du prestige.